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  Le "bien-être" au naturel

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Les 6 aveugles et l'éléphant

Publié le 5 avril 2020 à 8:00 Comments commentaires (0)

"Les différences de perspectives et de perceptions, en faire une force..."


Dans un pays très lointain, six aveugles vivaient dans un village.

Un jour, ses habitants leur dirent : « Venez vite, Il y a un éléphant dans le village, aujourd'hui ! »

Ils n'avaient aucune idée de ce qu'était un éléphant. Même s'ils n'étaient pas capables de le voir, ils se dirent qu’ils allaient essayer de le sentir et de le décrire. Tous allèrent donc là où l'éléphant se trouvait et chacun le toucha.

« Hé ! L'éléphant est un pilier ! », dit le premier, en touchant sa jambe.

 « Oh, non ! C'est comme une corde », dit le second, en touchant sa queue.

 « N’importe quoi ! C'est comme la branche épaisse d'un arbre ! », dit le troisième, en touchant sa trompe.

 

 Le quatrième enchaîna sans attendre : « C'est comme un grand éventail ! », en touchant son oreille.

 Aussi enthousiaste et sûr de lui, le cinquième s’exclama : « C'est comme un mur énorme ! », en touchant son ventre.

 « On dirait une corne ! » dit le sixième, en soufflant en vain, espérant qu’un son en sorte, en touchant sa défense.


Ils commençaient à discuter et à débattre, chacun d'eux insistait sur ce qu'il croyait exact. Ils semblaient ne pas s'entendre. Pour eux, ils avaient raison. Lorsqu'un sage, qui passait par-là, les vit argumenter entre eux, il s'arrêta et leur demanda :

 « Que se passe-t-il ? »

 « Nous ne pouvons pas nous mettre d'accord pour dire à quoi ressemble l'éléphant », dirent-ils.

 Chacun d'eux dit ce qu'il pensait à ce sujet. Le sage leur expliqua, calmement :

 « Vous avez tous dit vrai. La raison pour laquelle ce que chacun de vous affirme est différent, c'est parce que chacun a touché une partie différente de l'animal. Oui, l'éléphant à réellement les traits que vous avez tous décrits. »

 Les six aveugles s’exclamèrent « Oooh ! »

 

 

Il n'y eut plus de discussion entre eux et ils furent tous heureux d'avoir constaté que leurs réalités individuelles leur ont permis de se faire une idée d'ensemble de ce à quoi ressemble un éléphant "vu" sous tous les angles.


Les accords Toltèques

Publié le 7 janvier 2020 à 3:00 Comments commentaires (0)

Le porteur d'eau

Publié le 4 août 2019 à 3:20 Comments commentaires (0)

Un porteur d'eau indien avait deux grandes jarres, suspendues aux 2 extrémités d'une pièce de bois qui épousait la forme de ses épaules. L'une des jarres avait un éclat, et, alors que l'autre jarre conservait parfaitement toutes son eau de source jusqu'à la maison du maître, l'autre jarre perdait presque la moitié de sa précieuse cargaison en cours de route.


Cela dura 2 ans, pendant lesquels, chaque jour, le porteur d'eau ne livrait qu'une jarre et demi d'eau à chacun de ses voyages Bien sûr, la jarre parfaite était fière d'elle, puisqu'elle parvenait à remplir sa fonction du début à la fin sans faille. Mais la jarre abîmée avait honte de son imperfection et se sentait déprimée parce qu'elle ne parvenait à accomplir que la moitié de ce dont elle était censée être capable.


Au bout de 2 ans de ce qu'elle considérait comme un échec permanent, la jarre endommagée s'adressa au porteur d'eau, au moment où celui-ci la remplissait à la source. "Je me sens coupable, et je te prie de m'excuser." "Pourquoi ?" Demanda le porteur d'eau. "De quoi as-tu honte ?" "Je n'ai réussi qu'à porter la moitié de ma cargaison d'eau à notre maître, pendant ces 2 ans, à cause de cet éclat qui fait fuire l'eau. Par ma faute, tu fais tous ces efforts, et, à la fin, tu ne livres à notre maître que la moitié de l'eau.


Tu n'obtiens pas la reconnaissance complète de tes efforts", lui dit la jarre abîmée. Le porteur d'eau fut touché par cette confession, et, plein de compassion, répondit: "Pendant que nous retournons à la maison du maître, je veux que tu regardes les fleurs magnifiques qu'il y a au bord du chemin". Au fur et à mesure de leur montée sur le chemin, au long de la colline, la vieille jarre vit de magnifiques fleurs baignées de soleil sur les bords du chemin, et cela lui mit du baume au coeur. Mais à la fin du parcours, elle se sentait toujours aussi mal parce qu'elle avait encore perdu la moitié de son eau. 


Le porteur d'eau dit à la jarre "T'es-tu rendu compte qu'il n'y avait de belles fleurs que de TON côté, et presque aucune du côté de la jarre parfaite ? C'est parce que j'ai toujours su que tu perdais de l'eau, et j'en ai tiré parti. J'ai planté des semences de fleurs de ton coté du chemin, et, chaque jour, tu les as arrosées tout au long du chemin. Pendant 2 ans, j'ai pu grâce à toi cueillir de magnifiques fleurs qui ont décoré la table du maître. Sans toi, jamais je n'aurais pu trouver des fleurs aussi fraîches et gracieuses.

  

"Nous avons tous des éclats, des blessures, des défauts. Nous sommes tous des jarres abîmées. Certains d'entre nous sont diminués par la vieillesse, d'autres ne brillent pas par leur intelligence, d'autres trop grands, trop gros ou trop maigres, certains sont chauves, d'autres sont diminués physiquement, mais ce sont les éclats, les défauts en nous qui rendent nos vies intéressantes et exaltantes !


Vous devez prendre les autres tels qu'ils sont, et voir ce qu'il y a de bien et de bon en eux."