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Que deviennent nos enfants ?

Publié le 10 janvier 2020 à 14:15 Comments commentaires (0)

Le Dr. Ovide, neurologue pédiatre, alerte sur une tragédie silencieuse qui se développe aujourd'hui dans nos maisons.

 

Il y a une tragédie silencieuse qui se développe aujourd'hui dans nos maisons, et concerne nos plus beaux bijoux : nos enfants. Nos enfants sont dans un état émotionnel dévastateur ! Au cours des 15 dernières années, les chercheurs nous ont donné des statistiques de plus en plus alarmantes sur une augmentation aiguë et constante de la maladie mentale infantile qui atteint maintenant des proportions épidémiques :

 

Les statistiques ne mentent pas :

• 1 enfants sur 5 ont des problèmes de santé mentale

• Une augmentation de 43 % a été observée dans le TDAH

• Une augmentation de 37 % de la dépression adolescente a été observée

• Une augmentation de 200 % du taux de suicide chez les enfants de 10 à 14 ans a été observé.

 

Qu'est-ce qui se passe et qu'est-ce qu'on fait de mal ?

 

Les enfants d'aujourd'hui sont sur-Stimulés et sur-donnés d'objets matériels, mais ils sont privés des fondements d'une enfance saine, tels que :

 

• Parents émotionnellement disponibles

• limites clairement définies

• responsabilités

• Nutrition équilibrée et un sommeil adéquat

• Mouvement en général mais surtout en plein air

• Jeu créatif, interaction sociale, opportunités de jeu informel et espaces pour l'ennui

 

Au lieu de cela, ces dernières années ont été remplis aux enfants de :

• Parents distraits numériquement

• Des parents indulgents et permissifs qui laissent les enfants "gouverner le monde" et soient ceux qui mettent les règles

• Un sens de droit, de tout mériter sans le gagner ou être responsable de l'obtenir

• Sommeil inapproprié et nutrition déséquilibrée

• Un mode de vie sédentaire

• Stimulation sans fin, nounous technologiques, gratification instantanée et absence de moments ennuyeux

 

Que faire ?

Si nous voulons que nos enfants soient des individus heureux et sains, nous devons nous réveiller et revenir aux bases. C'est encore possible ! De nombreuses familles voient des améliorations immédiates après des semaines de mettre en œuvre les recommandations suivantes :

 

• Fixez des limites et rappelez-vous que vous êtes le capitaine du bateau. Vos enfants se sentiront plus en sécurité en sachant que vous avez le contrôle du gouvernail.


• Offrez aux enfants un style de vie équilibré rempli de ce dont les enfants ont besoin, pas seulement de ce qu'ils veulent. N'ayez pas peur de dire "non" à vos enfants si ce qu'ils veulent n'est pas ce qu'ils ont besoin.


• Fournir des aliments nutritifs et limite la malbouffe.


• Passez au moins une heure par jour en plein air à faire des activités telles que : Cyclisme, randonnée, pêche, observation des oiseaux / insectes


• Profitez d'un dîner familial quotidien sans smartphones ou technologie qui les distrait.


• Jouez à des jeux de table en famille ou si les enfants sont trop petits pour les jeux de table, laissez-vous emporter par vos intérêts et laissez-les laisser être eux qui envoient dans le jeu


• Impliquez vos enfants dans une tâche ou une tâche de la maison selon leur âge (plier les vêtements, commander les jouets, accrocher les vêtements, déballer les vivres, mettre la table, donner à manger au chien etc. Le monde entier


• Mettez en œuvre une routine de sommeil cohérente pour s'assurer que votre enfant dorme assez longtemps. Les horaires seront encore plus importants pour les enfants d'âge scolaire.


• Enseigner la responsabilité et l'indépendance. Ne les protégez pas trop contre toute frustration ou toute erreur. Se tromper les aidera à développer la résilience et apprendront à surmonter les défis de la vie,


• Ne chargez pas le sac à dos de vos enfants, ne portez pas vos sacs à dos, ne leur prenez pas la tâche qu'ils ont oublié, ne leur pelé pas les bananes ni leur pelé les oranges s'ils peuvent le faire d'eux-mêmes (4-5 ans). Au lieu de leur donner le poisson, montrez-leur à pêcher.


• Apprenez-leur à attendre et à retarder la gratification.


• Offrez des opportunités pour l'"ennui", car l'ennui est le moment où la créativité se réveille. Ne vous sentez pas responsable de garder toujours les enfants divertissants.


• N'utilisez pas la technologie comme un remède pour l'ennui, ni l'offrir à la première seconde d'inactivité.


• Évitez l'utilisation de la technologie pendant les repas, dans les voitures, les restaurants, les centres commerciaux. Utilisez ces moments comme des opportunités pour socialiser en formant ainsi les cerveaux à savoir fonctionner quand ils sont en mode : "ennui"


• Aidez-les à créer un "Flacon de l' ennui" avec des idées d'activités pour quand ils s'ennuient.


• Soyez émotionnellement disponible pour vous connecter avec les enfants et leur enseigner l'auto-régulation et les compétences sociales :


• Éteignez les téléphones le soir quand les enfants doivent aller au lit pour éviter la distraction numérique.


• Devenez un régulateur ou entraîneur émotionnel de vos enfants. Apprenez-leur à reconnaître et à gérer leurs propres frustrations et colère.


• Montrez-leur à saluer, à prendre des tours, à partager sans rester sans rien, à dire merci et s'il vous plaît, à reconnaître l'erreur et s'excuser (ne les oblige pas), soyez modèle de toutes ces valeurs qu'il inculque.


• Connectez-vous émotionnellement - sourie, embrassez, embrasser, chatouillée, lisez, danse, sautez, jouez ou gate avec eux.

 

Article écrit par Dr. Luis Rojas Marcos, psychiatre.

Les effets de l'alimentation sur les enfants

Publié le 4 avril 2018 à 3:35 Comments commentaires (0)

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Manque d'attention, de concentration, troubles du comportement, hyperactivité ? Et je ne parle pas des problème ORL tout l'hivers et des allergies...

Nos enfants (et nous !) ont besoin de repos tant sur le plan émotionnel que sur le plan digestif.

En plus d'un cadre serein, qui respecte le rythme et les besoins, je vous invite à tester par vous-même, n'hésitez pas à demander des conseils, je reste disponible.

C’est ce que la science ne cesse de démontrer !

Alimentation + relaxation = épanouissement

Petit déjeuner

Publié le 25 mars 2018 à 14:25 Comments commentaires (0)

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Le petit "dé-jeuner" est-il indispensable ? Pourquoi considérer les enfants qui n'ont pas faim comme des incapables ? Ils écoutent leur corps et non pas les industriels...
Parents et écoles : je vous invite à voir cette vidéo explicative ! Attention : ne pas confondre "je n'ai pas faim" qui est une réponse du corps avec "je n'ai pas le temps". Dans ce cas, préparez à l'avance des boules énergétiques à emporter avec une petite bouteille d'eau citronnée additionnée de miel pour éviter le coup de fatigue de 10 h ou de 11 h.
Le corps a besoin d'éléments qui vont nourrir les cellules et non pas d'éléments qu'il va tenter d'éliminer !

Faut-il apprendre aux enfants à s'excuser ?

Publié le 19 mars 2018 à 9:50 Comments commentaires (0)

http://www.psychologies.com/Famille/Education/Autorite-Transmission/Interviews/Faut-il-apprendre-aux-enfants-a-s-excuser

Faut-il apprendre aux enfants à s’excuser ?

Votre enfant a insulté un camarade. Ni une ni deux, vous lui ordonnez de lui demander pardon. Pourtant, l’obliger à s’excuser est inutile. Pire, c’est une manière de le déresponsabiliser, considère Isabelle Filliozat, psychothérapeute et écrivaine. Au contraire, l’enfant doit prendre conscience du mal qu’il a causé pour développer son empathie et s’engager dans un véritable processus de réparation.

Propos recueillis par Mathieu Blard

Faut-il exiger d’un enfant qu’il présente des excuses lorsqu’il a fait du mal à autrui ?

Isabelle Filliozat : Réclamer des excuses à un enfant n’a aucun sens. L’étymologie du mot excuse estex causa. Cela signifie littéralement « je ne suis pas en cause ». Il n’est donc pas souhaitable qu’il demande pardon lorsqu’il fait du mal à ses camarades. C’est une manière de se déresponsabiliser. Il vaut mieux lui apprendre à témoigner de l’empathie. Et plutôt que de lui demander de présenter des excuses, chercher à lui faire mesurer l’impact de son comportement sur l’autre.

Comment faire, par exemple, s’il blesse quelqu’un ?

I. F : Si l’enfant a frappé un copain, au lieu de l’enjoindre à demander pardon, mieux vaut le pousser à écouter son camarade. Ensuite, il faut le faire répéter et reformuler ce qu’il a compris des propos de l’autre enfant, pour être sûr qu’il les a bien intégrés. Enfin, demander à l’autre enfant ce qu’il ressent, pour que le premier puisse réaliser ce qu’il a déclenché dans le cœur du second. Il est alors obligé de développer son empathie, et va naturellement et spontanément vouloir réparer. Si ce n’est pas le cas, on va le lui proposer. Les excuses sont une invention d’adulte et n’ont aucun sens dans l’éducation. Enseigner à un enfant l’excuse, c’est lui apprendre à être centré sur lui-même. Si on le pousse à l’empathie, on lui apprend au contraire à se tourner vers l’autre.

Mais les excuses ne sont-elles pas centrales pour vivre en société ?

I. F : Elles relèvent de la politesse. Elles sont appropriées lorsque la faute n’est pas de notre fait. On apprend par exemple aux enfants à s’excuser lorsqu’ils ont marché sur les pieds de quelqu’un dans le métro car ils n’y sont effectivement pour rien. Dans ce cas, ils intègrent cette notion par l’imitation de leurs parents. Mais demander pardon ne relève pas de l’empathie. En présentant ses excuses, on évite de prendre conscience de la souffrance occasionnée à l’autre et on évite surtout de donner réparation.

Du point de vue de la victime, n’est-ce pas difficile de ne pas recevoir d’excuse ?

I. F : Au contraire. Le plus difficile est de recevoir des excuses. On ne se sent pas réparé. Alors que la victime peut se sentir mieux si l’enfant qui lui a fait mal choisit de se centrer sur elle, qu’il perçoit sa blessure, qu’il écoute ses sentiments et qu’il propose réparation. Evidemment, une telle démarche est bien plus coûteuse pour « l’agresseur ».

Que faire pour que les enfants intègrent cette empathie ?

I. F : Il est possible de les aider à développer leur cerveau empathique. Par exemple, à l’heure de l’histoire du soir, on peut souligner les situations qui font référence à une marque d’empathie d’un personnage envers un autre, en s’appuyant sur le récit. On peut aussi interroger le petit, lui demander : « à ton avis, que ressent ce personnage qui a été insulté » ?

Faut-il sévir face à un enfant qui ne manifeste pas ou peu d’empathie ?

I. F : La punition est inutile. Le cerveau préfrontal de l’enfant n’est pas aussi développé que celui de l’adulte, il ne pense pas spontanément à ce qu’il a fait. Cette partie de notre cerveau qui évolue jusqu’à 28 ans permet d’identifier les émotions des autres, de se centrer sur autrui et de se mettre à sa place. C’est pourquoi il n’est pas utile d’isoler l’enfant pour qu’il réfléchisse, il ressentira seulement une injustice. Avoir conscience de la réalité des capacités mentales de l’enfant permet de les aider à se développer.



Des livres adaptés aux lecteurs dyslexiques

Publié le 16 mars 2018 à 5:30 Comments commentaires (0)

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Déficit de l'attention et phosphate...

Publié le 25 février 2018 à 15:15 Comments commentaires (0)

“La drogue cachée : les phosphates alimentaires, cause de troubles du comportement, de difficultés scolaires et de délinquance juvénile”

https://www.kousmine.fr/la-diete-hafer-diete-phosphatee-de-4-jours/" target="_blank">http://https://www.kousmine.fr/la-diete-hafer-diete-phosphatee-de-4-jours/

Mon enfant veut les bras

Publié le 16 février 2018 à 0:00 Comments commentaires (0)

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Se faire obeir sans crier

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Chacun ses problèmes

Publié le 15 février 2018 à 11:55 Comments commentaires (0)

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Coucher son enfant

Publié le 15 février 2018 à 11:55 Comments commentaires (0)

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